À propos

Rock on !!

NOBODY'S CULT, quatuor formé en 2015 et mené par l'envoûtante Lena Woods, navigue entre grunge, stoner, heavy blues et psyché.
Biographie

NOBODY’S CULT, quatuor formé en 2015 et mené par l’envoûtante Lena Woods, navigue entre grunge, stoner, heavy blues et psyché. Riche de nombreuses influences, allant du rock des années 60 à celui d’aujourd’hui, le groupe, comme son nom l’indique, met à mal les clichés du genre. La harpe électrique de Lena Woods en est le meilleur exemple tant l’instrument, passé dans une série de pédales d’effets, donne une sonorité unique à l’ensemble. Leur premier EP “ECHOES FROM THE TEMPLE” paraît fin 2017, mais c’est sur scène, où ils délivrent des prestations chaque fois plus intenses et explosives, que leur musique prend toute sa dimension. On a pu déjà les voir au New Morning, à l’EMB-Sannois ou encore à La Maroquinerie en 1ère partie de Third Eye Blind.

Distribution

Lena Woods : chant, harpe électrique, choeurs
Vincent Fabert : guitare
Matteo Casati : basse, choeurs
Grégory Jacques : batterie, choeurs

La Presse en parle…

“NOBODY’S CULT montre son penchant pour les longues improvisations bruitistes où guitares et harpe distordues s’envolent et se confondent dans un déluge atonal, souvent réservées aux fins de chansons. On adore”.

Marco Stivell – FORCES PARALLELES

Références Scènes

Paris (75) : La Maroquinerie – 1ère partie de Third Eye Blind / Le New Morning / Le Bus Palladium / La Dame de Canton / L’International / La Chapelle des Lombards…
International : TivoliVredenburg – Dutch Harp Festival – Utrecht (Pays-Bas) / Festival International de harpes en Pays d’Ancenis – Mésanger (44).

Tout commence par une rencontre, comme au début de chaque histoire.

Ici, ils sont trois. Musiciens dans l’âme, étudiants au conservatoire, chacun travaille déjà la maîtrise de son instrument dans d’autres groupes, sur d’autres scènes. Arrive d’abord l’envie de se connaître, puis celle de se comprendre. Monter un groupe, c’est comme tomber amoureux. Il faut s’opposer, y survivre, se compléter, s’épanouir. Le trio fonctionne, c’est une évidence. Vincent à la guitare, Matteo à la basse, Elena au chant et à la harpe électrique. Les répétitions deviennent des moments de création, les univers des uns se mélangent aux influences des autres. Plus le temps passé ensemble s’écoule, plus il semble évident que de cette union naîtra un être aux contours encore ténus, à la forme encore indéfinissable mais au coeur battant.

Nous sommes en septembre 2015 et Try To Teach Me Love voit le jour. Juste équilibre entre riff lourd, mélodie pop et refrain imparable, ce titre, influencé par Led Zeppelin ou Audioslave, nous raconte l’histoire d’un désamour ordinaire, par la propension à priori bienveillante qu’à chacun à vouloir, consciemment ou non, conformer l’être “aimé” à la vision qu’il a de lui.

C’est Vincent qui leur propose de s’appeler “Nobody’s Cult”. Ils se souvient que c’était juste après le 13 novembre 2015 et que ça a sonné juste, immédiatement. Nobody’s Cult. Le culte de personne. Ce nom là est né dans la douleur, comme la chanson Same Way, aux accents Nirvanesques assumés, qui donne à posteriori le point de vue sur les évènements d’un homme mort tragiquement un soir de concert…

A peu près au même moment, Elena est appelée pour participer à The Voice. Elle hésite longtemps. Finit par céder, et, sous le pseudonyme de Lena Woods, ne lâche rien devant les caméras : ni sa harpe électrique, qui l’identifie aux yeux des millions de français assis devant leurs écrans ces samedis-là, ni le répertoire qui l’a sculptée. Quand elle sort de l’émission, riche d’une expérience dont elle ne regrette absolument rien, son but est atteint : elle a appris plus en quelques mois que certains en plusieurs années. La reprise du cultissime Call Me de Blondie est sans doute un clin d’oeil à ces quelques mois d’exercice. Et les arrangements, qui osent notamment se passer du fameux riff de guitare de l’originale, une confirmation de sa personnalité et de sa musicalité, cette fois.

Il s’agit maintenant de se montrer ensemble, plus forts. Les scènes rock parisiennes s’enchaînent : Le New Morning, Le Bus Palladium, L’International… Ils se développent, ils s’épanouissent, ils s’amusent, ils travaillent. Ils testent, ils improvisent et se libèrent. Il est temps de passer à autre chose qu’à l’éphémère. Ils se tournent naturellement vers leur ami Arthur Dussaux, membre des Psychotic Monks, un groupe qu’ils aiment et qui les inspire depuis leurs débuts, aux racines plongeant dans leurs références de toujours, du rock des années 70 à la scène indie d’aujourd’hui. Au studio The Temple, et avec Amine Ouazzani comme quatrième homme à la batterie et aux percussions, le recording se fait en live, seul moyen pour eux de retranscrire sur bande l’énergie qui les relie sur scène : chacun est conscient qu’il a besoin de l’autre pour donner le meilleur de lui-même. Le travail du groupe sur le son est essentiel ; la harpe électrique par exemple, instrument inédit dans ce genre de formation, est repensée différemment : Elena teste sans arrêt de nouveaux effets, crée de nouvelles techniques et le son qui en résulte, ainsi réinventé, est très loin de tout ce que l’on peut imaginer.

Echoes From The Temple (1er EP) parle d’amour  et de folie, des choses de la vie. La voix d’Elena porte, transporte, se lie avec une puissance peu commune aux instruments déchaînés. Comme dans Surrender, où, passant du murmure au cri, elle donne corps à une fille de joie qui appâte un client dans une rue déserte d’un bled du Nouveau-Mexique… L’émotion est là, présente à chaque phrase, sublimée à chaque note.

Echoes From The Temple a la carrure de ces disques particuliers qui semblent ouvrir un nouvel horizon, comme un chemin tracé vers l’entrée du champ des possibles, à nouveau accessible, enfin dégagé. Ces échos pourraient résonner longtemps et posaient la pierre angulaire d’un temple où bien des fidèles viendront célébrer le futur grand groupe de rock qu’est Nobody’s Cult.